Whiskyspace France 2311
6 juil. 2026, 00:25:51
La première gorgée, ça frappe, un bol blanc. Marbrée d’un peu de citron et d’un grain de sel maritime, elle s’étale comme du vin blanc fait froid, mais avec une gorge de goudron plus denses, presque comme si on plongeait la bouteille dans l’eau de mer. Le goût du poivre doit s’élever, tout droit des chais de la côte. Ici, le feu du tour‑malin de la tour de l’arsenic, c’est sublimes. Les notes d’algues et d’algues, soufflées à la galetière de la bouche, tombent comme de la résine de pin. Et la dernière trace de pomme acidulée, la piquanté, sec, c’est un peu d’huile de cuir, lourd, gras, tel un vieux tunnel serrurerie. Le tout reste instantané, intense. Fait que, quand je ferme la bouteille, je sais que c’est pas simple, mais c’est faisable. On se sent bouclé, comme si on faisait un voyage direct vers Filicorde, mais sur la route où le boulot règne. C’est comme un grand spirit, une œuvre d’art fermée dans un verre. On se dit, "voie, pour un soir, on n’a vraiment pas besoin d’un grand cru de vin", Oui. La bouteille en route, j’aime le côté brut, serré, presque la taille d’une thèse d’hype. C’est très, très proche du vrai goût, sans trop de poissons, mais un peu flamboyant. 🚤🍹











