Catherine Masse
27 mai 2026, 05:25:39
Ah, ça me rappelle vaguement un moment un peu sauvage... Le nez avait déjà un truc puissant, un mélange de goudron, de fumée lourde et d'une sorte de clarté médicinale, comme le camphre ou le mercurochrome. En bouche, c'est carrément un voyage côtier ! 🌊 On pense à la brise marine, à la roche mouillée et même à de l'eau de mer... Il y a une densité, une graisse presque huileuse (comme une huile d'olive fumée ?) qui porte des notes salées, un peu anchois, sauce soja, et des herbes brûlées – comme des artichauts grillés. Le tourbeux est là, bien sûr, épaissi et profond, avec des accents de poivre et de suie. Le profil est large, un peu boueux par moments, mais avec cette fraîcheur citronnée qui revient. On dirait une composition intelligente qui oscille entre le charbon ardent, les éléments marins (varech, flaques rocheuses...) et des touches umami étonnantes (bouillon Maggi ?). Ça évolue avec le temps, la tourbe prenant encore plus de place. C'était impressionnant, presque fatigant, mais addictif – une vraie sensation de puissance naturelle. 🚬



























